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Réunion
du 18 mars 2005
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COMPTE RENDU DE LA REUNION
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Lieu : TRW
- SCHIRMECK |
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Nombre de participants : 42
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Compte rendu rédigé par Jean-Michel
LAPLANCHE
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Résumé
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Introduction
Le Président Henri KRUTH
souhaite la bienvenue aux participants et remercie notre hôte,
Roland ZIMMERMANN / TRW.
Roland nous présente TRW, le
procédé complet de fabrication des soupapes de
moteurs, les variantes et un rapide historique des fonctions qu’il
a exercé dans l’entreprise. L’entreprise emploie environ
380 personnes.
Henri, rappelle les règles et
les fondements de l’association (notamment la présence
exceptionnelle d’invité non membre), et précise
qu’une réunion avec les nouveaux membres et le comité
de l’association sera organisée afin que l’intégration
soit conforme et respecte le concept de l’association.
Il demande à M. EHRHARDT /
OSRAM de nous dire quelques mots de l’accident mortel survenu le 09
mars 2005. Il s’agit d’une chute de hauteur d’environ 6 mètres
d’un technicien Maintenance depuis la passerelle d’un silo. La
cause serait due à un caillebotis mal ou non fixé.
L’entreprise a depuis mis en place un contrôle régulier
de ce matériel. Le premier document qu’a demandé
l’inspecteur du travail est le « document unique ».
Jean-Michel évoque les 2
soirées PARI sur le thème des conduites addictives au
travail, à savoir « soirée sur les
substances illicites » et « soirée sur
le tabac », qui ont été organisées
pour promouvoir l’information dans ce domaine et ouvrir un débat.
Ces situations sont difficiles à appréhender et sont
toujours délicates à gérer, comme la prise de
médicaments.
Résumé
du compte rendu

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"Connaître
pour agir" par M. MIRABEL
Résumé
du compte rendu

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Travaux
en hauteurs : la nouvelle réglementation par Petar
VUKOMANOVIC de TRYAD
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Synthèse
sur les travaux en hauteur
84 articles sont abrogés et
beaucoup de changements sont importants.
La protection collective prime sur la
protection individuelle (exemple garde corps ou filets contre
harnais). La protection individuelle ne doit être en place que
parce que la protection collective est impossible. Même pour
une courte durée le principe collectif doit être mis en
place.
L’accès des différents
postes de travail doit être sécurisé, en cas de
secours etc.
Les échafaudages doivent
posséder leur notice de montage constructeur, respecter les
calculs de charges, de montage, afficher les charges admises par
planchers etc.
Hauteur de garde corps de 1 à
1,10 m. La plainte est obligatoire, les planchers doivent être
non glissant, les madriers doivent obligatoirement être fixés,
l’ensemble doit être stable durant le montage, l’utilisation
et le démontage. La réception d’un échafaudage
peut être acceptée après une vérification
dans les règles avec un examen d’adéquation et par
une personne dûment formée à cela. L’échafaudage
doit être adapté au travail à réaliser.
Une pancarte doit indiquer qui l’a
réceptionné, quand, quelles entreprises y ont accès,
la date de vérification initiale, la date de vérification
journalière…
Les notes de calculs, de charges au
vent, de charge par plancher etc.… doivent être disponibles.
Pour les échafaudages
roulants, les roues doivent être bloquées en rotation
et en orientation.
Les utilisateurs de harnais doivent
avoir été formés à l’utilisation de
leur matériel de sécurité, ce même
matériel est obligatoirement vérifié tous les
ans. Il faut être attentif aux lieux de stockage et
d’utilisation de ce matériel (UV, froid, humidité
etc.).
Les points d’encrage des
échafaudages doivent être définis et calculés.
Par exemple :
- Une personne de 80 Kg qui utiliserait
un harnais avec une longe de 1 m par rapport à son point
d’attache :
- 9,81 N x 80 Kg x 1m ~ 800 daN (Kg)
- Une chute de 2 m = 1600 Kg les points
d’encrage et connecteurs verrouillés ont une résistance
minimum de 1500Kg.
- Le travail isolé avec harnais
n’est pas autorisé.
- Il est recommandé un effort
maximum de 600Kg sur lombaires.
Sur une nacelle, si le constructeur
indique que le port de harnais doit être utilisé, cela
le rend obligatoire.
Résumé
du compte rendu

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Echafaudages
: textes
Vérification
des échafaudages
Le
contenu, les conditions d'exécution et, le cas échéant,
la périodicité des vérifications générales
périodiques, des vérifications lors de la mise en
service et de la remise en service après toute opération
de démontage et remontage ou modification susceptible de
mettre en cause leur sécurité sont définies.
Définition
d'un échafaudage.
L'arrêté, en son article 1er,
définit comme suit un échafaudage :
«
Un échafaudage est un équipement de travail, composé
d'éléments montés de manière temporaire
en vue de constituer des postes de travail en hauteur et permettant
l'accès à ces postes ainsi que l'acheminement des
produits et matériaux nécessaires à la
réalisation des travaux ».
Conditions
d'exécution des vérifications
Pour permettre
l'exécution de vérifications pertinentes, le chef
d'entreprise doit :
- disposer
ou mettre à la disposition des personnes qualifiées
chargées des vérifications les documents adéquats
: plans et instructions pour le montage, le démontage et le
stockage, note de calcul de résistance et de stabilité
si elle ne figure pas dans une notice du fabricant ou si le montage
ne correspond pas à une configuration prise en compte dans la
note de calcul du fabricant ;
- pour
permettre l'examen d'adéquation, mettre par écrit à
la disposition de la personne qualifiée chargée de
l'examen les informations nécessaires relatives aux travaux
qu'il est prévu d'effectuer avec l'échafaudage et
notamment les charges à supporter qu'impliquent ces travaux ;
- communiquer
à la personne qualifiée chargée de l'examen,
afin de permettre la réalisation de l'examen de montage et
d'installation, les informations nécessaires, notamment les
données relatives au sol, à la nature des supports et
des ancrages, aux réactions d'appui au sol et, le cas
échéant, à la vitesse maximale du vent à
prendre en compte sur le site d'utilisation, à la nature du
bâchage éventuel ;
- veiller
à ce que les conditions d'exécution définies
par l'arrêté soient réunies préalablement
à la réalisation complète des examens.
- Lorsqu'un
échafaudage est utilisé par plusieurs entreprises, sur
un même site et dans la même configuration, il n'est pas
nécessaire que chaque chef d'entreprise réalise les
vérifications avant mise en service ou remise en service
ainsi que les vérifications trimestrielles.
Obligations
de toute entreprise utilisatrice d'un échafaudage
- Chaque chef
d'entreprise utilisatrice d'un échafaudage doit s'assurer que
toutes les vérifications qui s'imposent pour cet échafaudage
ont été réalisées en tenant compte des
conditions dans lesquelles il l'utilise effectivement ou que ces
conditions ne mettent pas en cause les résultats des
vérifications. Dans tout cas contraire, il lui appartient de
réaliser les vérifications nécessaires.
- Il
doit toujours être en mesure de présenter les documents
faisant état des conditions de réalisations des
vérifications ainsi que de leurs résultats.
Divers
types d'examens susceptibles de faire partie des vérifications
L'arrêté distingue trois types d'examens :
examen
d'adéquation ;
examen
de montage et d'installation :
examen
de l'état de conservation.
- Examen
d'adéquation C'est l'examen qui consiste à vérifier
que l'échafaudage est approprié aux travaux que
l'utilisateur prévoit d'effectuer ainsi qu'aux risques
auxquels les travailleurs sont exposés et que les opérations
prévues sont compatibles avec les conditions d'utilisation de
l'échafaudage définies par le fabricant.
- Examen
de montage et d'installation C'est l'examen qui a pour objet de
s'assurer que l'échafaudage est monté et installé
de façon sûre, conformément à la notice
d'instructions du fabricant ou, lorsque la configuration de montage
ne correspond pas à un montage prévu par la notice, en
tenant compte de la note de calcul et conformément au plan de
montage établi par une personne compétente.
- Examen
de l'état de conservation C'est l'examen qui a pour objet de
vérifier le bon état de conservation des éléments
constitutifs de l'échafaudage pendant toute la durée de
son utilisation.
Cet
examen doit porter notamment sur :
- la
présence et la bonne installation des dispositifs de
protection collective et des moyens d'accès ;
- l'absence
de déformation permanente ou de corrosion des éléments
constitutifs de l'échafaudage pouvant compromettre sa
solidité ;
- la
présence de tous les éléments de fixation ou de
liaison des constituants de l'échafaudage et l'absence de jeu
décelable susceptible d'affecter ces éléments ;
- la
bonne tenue des éléments d'amarrage (ancrage,
vérinage) et l'absence de désordre au niveau des
appuis et des surfaces portantes ;
- la
présence de tous les éléments de calage et de
stabilisation ou d'immobilisation ;
- la
bonne fixation des filets et des bâches sur l'échafaudage,
ainsi que la continuité du bâchage sur toute la surface
extérieure ;
- le
maintien de la continuité, de la planéité, de
l'horizontalité et de la bonne tenue de chaque niveau de
plancher ;
- la
visibilité des indications sur l'échafaudage relatives
aux charges admissibles ;
- l'absence
de charges dépassant ces limites admissibles :
- l'absence
d'encombrement des planchers.
Divers
types de vérifications
L'arrêté distingue trois
types de vérifications :
vérification
avant mise ou remise en service ;
vérification
journalière ;
vérification
trimestrielle.
Vérification
avant mise ou remise en service
La vérification avant mise ou
remise en service s'impose dans les circonstances suivantes :
lors
de la première utilisation ;
en
cas de changement du site d'utilisation et de tout démontage
suivi d'un remontage ;
en
cas de changement de configuration, de remplacement ou de
transformation importante intéressant les constituants
essentiels de l'échafaudage, notamment à la suite de
tout accident ou incident provoqué par la défaillance
d'un de ces constituants ou de tout choc ayant affecté la
structure ;
- à
la suite de la modification des conditions d'utilisation, des
conditions atmosphériques ou d'environnement susceptibles
d'affecter la sécurité d'utilisation de l'échafaudage
;
- à
la suite d'une interruption d'utilisation d'au moins un mois.
Cette
vérification comporte un examen d'adéquation, un
examen de montage et d'installation ainsi qu'un examen de l'état
de conservation.
Vérification
journalière
Le chef d'établissement doit,
quotidiennement, réaliser ou faire réaliser un examen
de l'état de conservation en vue de s'assurer que
l'échafaudage n'a pas subi de dégradation perceptible
pouvant créer des dangers.
Lorsque
des mesures s'imposent pour remédier à ces
dégradations, elles sont consignées sur le registre de
sécurité.
Vérification
trimestrielle
Aucun échafaudage ne peut demeurer en service
s'il n'a pas fait l'objet depuis moins de trois mois d'un examen
approfondi de son état de conservation. Cet examen implique
des vérifications techniques concernant notamment les éléments
de l'examen d'état de conservation.
Intervention
de l'inspection du travail L'inspection du travail peut exiger une
vérification de l'état de conformité des
échafaudages par un organisme agréé.
Résumé
du compte rendu

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Vérification
des échelles
L'arrêté
traitant des vérifications des échafaudages permet à
l'inspection du travail d'exiger que des échelles soient
vérifiées par un organisme agréé.
L'article
7 de l'arrêté du 21 décembre 2004 relatif aux
vérifications des échafaudages modifie l'annexe «cahier
des charges relatif aux vérifications de l'état de
conformité des équipements de travail à la
demande de l'inspecteur du travail » et permet, de ce fait, à
l'inspecteur du travail d'exiger la vérification d'une
échelle, d'un escabeau ou d'un marchepied par un organisme
agréé.
Résumé
du compte rendu

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Henri clôt la séance en
remerciant les intervenants et les membres présents et Roland
propose de voir la plus grosse soupape fabriquée : 155
Kg.
La prochaine réunion est prévue
le 13 mai 2005.
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Résumé
du compte rendu

GALERIE
PHOTOS
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TELECHARGEMENTS
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Compte rendu de la réunion
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Synthèse de l'intervention de Petar
VUKOMANOVIC de TRYAD
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(165ko)
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Les textes réglementaires
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Arrêté
du 21 décembre 2004 relatif aux vérifications des échafaudages
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Décret
n°2004-924 du 1er septembre relatif à l'utilisation
des équipements de travail mis à disposition pour des
travaux temporaires en hauteur ….
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POUR
EN SAVOIR PLUS ...
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Recommandation R 408 CNAMTS
Montage, utilisation et démontage des échafaudages
de pied
Recommandation de la CNAMTS adoptée par le Comié
Technique National des Industries du Bâtiment et des
travaux publics, le 10 juin 2004.
Cette recommandation anule et remplace la recommandation
R 279 adoptée le 9 juillet 1986
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Présentation
pwp de la recommandation par l'AFIM Bourgogne --
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Le travail en hauteur ... le bon vieux temps ...
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