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Appareils de levage – Vérifications réglementaires – carnet de maintenance.
Serge KAERCHER (contact : AFOREST
Tél :03 90 22 27 17 – Courriel : serge.kaercher@aforest.asso.fr)
précise qu’il présente la nouvelle législation concernant les appareils
de levage avec la lecture d’un usager et non celle d’un juriste ou d’un
organisme de contrôle, et dans l’esprit de l’Association PARI : chacun
dans la salle pourra apporter ses compétences et expériences
personnelles.
Arrêté du 1er mars 2004 relatif aux vérifications des appareils et accessoires de levage
Il abroge celui du 9 juin 1993.
Point particulièrement importants :
- Examen d’adéquation - Art. 5-1
- Examen de montage et d’installation - Art. 5-2
- Adéquation d’accessoires- Art. 7
- Essais de fonctionnement - Art.6
- Épreuves statiques accessoires - Art. 8
- Épreuves statiques - Art. 10
- Examen de conservation - Art. 9
- Épreuve dynamique - Art. 11
- Vérification de mise en service - Art. 19
- Vérification générale périodiques - Art.22
Remarque : ne pas oublier que les autres articles du
Code du Travail concernant les vérifications réglementaires
s’appliquent également.
- Cadre général de la démarche : ces articles déterminent
- les équipements de travail permettant le levage et le déplacement d’une charge avec changement de niveau significatif
(y compris les appareils mus par la force humaine) ou le déplacement en
élévation de personnes. N’est pas considéré comme significatif un
changement de niveau correspondant à ce qui est juste nécessaire pour
déplacer la charge en la décollant du sol (ex. : un " tire-pale " n’est
pas concerné).
- les conditions de leurs vérifications.
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- Particulièrement important : l’examen d’adéquation,
créé en 1993, rarement réalisé jusqu’à présent, apparaît maintenant
dans tous les textes récents. Son intérêt a été mis en évidence par
l’étude des accidents survenus depuis 10 ans avec ces appareils. Il
consiste
- à effectuer un examen initial de montage et d’installation conformément aux conditions prévues dans la notice du fabriquant.
- à vérifier que l’appareil et/ou l’accessoire
de levage est approprié aux travaux que l’utilisateur prévoit
d’effectuer, et que les opérations prévues sont compatibles avec les
conditions d’utilisation prévues par le fabricant. Il peut être
nécessaire de le faire quotidiennement.
Intervention de Gérard Blott : le texte précise qu’on doit tenir
compte des donnée du constructeur (donc en disposer et l’avoir traduit
éventuellement) et qu’on doit connaître les risques ce qui n’est pas
toujours évident (élingues par exemple). Donc ce n’est pas donné à tout
le monde et il faut éventuellement faire appel à des spécialistes.
Serge précise que le Code du travail précise que l’on doit faire
appel à des personnes compétentes ou qualifiées (l’employeur doit
apporter la preuve de cette qualification). On remarque également que
la fiche de poste et le document unique sont à prendre en compte.
Périodicité : ex. pour les CACES on doit le faire tous les jours.
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Une vérification générale doit être effectuée tous les 12 mois,
- sauf (art. 22 de l’arrêté) pour les appareils de levage listé aux I et II de l’article 20 où la périodicité est de 6 mois ; (quelques
exemples : grues auxiliaires sur véhicules, monte, matériaux de
chantiers, chariots élévateurs, plate-formes élévatrices mobiles de
personnes , etc.)
- et pour les appareils de levage mus par la
force humaine et employée directement pour déplacer en élévation un
poste de travail où elle est de trois mois.
En cas de changement de site les examens systématiques d’adéquation, de montage et d’installation (art. 5 – I et II).
Rappel des objectifs des vérifications réglementaires (art. R 233-11, 11-1 et 11-2) du Code du travail.
Q
- Différence entre vérifications initiales et épreuves ?
R
- Une vérification initiale comporte de toute façon une épreuve.
En cas d’installation d’un appareil d’occasion, les essais statiques, dynamiques et de fonctionnement doivent être effectués.
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Une vérification se fait par rapport à une origine,
donc bien conserver les documents initiaux du constructeur avec les
références des accessoires et des pièces.
Pour les vérifications par un organisme agréé,
l’appareil doit être mis à disposition le temps nécessaire ; avec le
carnet de maintenance, les personnes qui conduisent l’appareil (ce
n’est pas le vérificateur qui conduit), les moyens d’accès aux pièces
etc.
- Responsabilité de l’exécution des vérifications : elle incombe au chef d’établissement qui la confie à des organismes agréés.
- Les vérifications générales périodiques nécessitent des essais de fonctionnement.
Freins, dispositifs de contrôle, descente des charges, limiteurs de course et de mouvements. Elles doivent être à jour.
Remarque : un CACES par ex. ne peut être passé sur
un engin dont les vérifications ne sont pas à jour, et les refus sont
fréquents.
- Le chef d’établissement doit prendre les
mesures organisationnelles pour que les vérifications se déroulent dans
les conditions fixées par la réglementation.
Q -
L’examen d’adéquation doit-il être fait par l’organisme de contrôle ?
R
- Non par le chef d’établissement qui doit
préciser à l’organisme de contrôle, par écrit, la liste des
utilisations de l’engin et les conditions de chaque utilisation.
- Les résultats des vérifications doivent être
portés dans le registre de sécurité et dans le carnet de maintenance.
Le chef d’é doit écrire les dispositions éventuelles qu’il doit prendre.
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