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PARI
Réunion
du 2 février 2008
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Lieu
: Musée du Chocolat -- GEISPOLSHEIM
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Nombre
de participants : 51
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Compte rendu
rédigé par Jean DUCRET
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Téléchargement du compte rendu
.doc -- 62 ko
.pdf -- 31 ko
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La
réunion a lieu au Musée du Chocolat à GEISPOLSHEIM
Le Président Henri KRUTH souhaite la bienvenue aux participants
et remercie les intervenants de cette réunion consacrée à la légionellose
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Résumé
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Maîtrise du risque lié aux légionelles (TAR, Tour
AéroRéfrigérantes)
Lionel BAZIN – SOCOTEC
1.-
Historique.
En 1976, après un Congrès de « l’Américan Legion »,
découverte de l’agent pathogène : légionella pneumophilla responsable de
34 morts et 221 malades parmi les participants. (Avec 150 cas mortels en 2003,
la légionellose touche 2 à 3000 personnes par an.)
2.-
Manifestations cliniques :
3.-
Facteurs de risques aggravants :
être de sexe
masculin, plus on est âgé plus on est sensible, être dépendant du tabac et/ou
de l’alcool, être sous immunodépresseurs fragilise et certaines maladies
peuvent être aggravantes.
4.-
Les agents infectieux
Onze bactéries ont été identifiées, elles vivent dans
l’eau douce. Légionella Pneumophilla, la plus virulente, est responsable de 90
% des cas de légionelloses.
5.-Infection :
La contamination se fait, chez des personnes sensibles,
par les voies respiratoires uniquement, en respirant les aérosols constitués de
gouttes inférieures à 5 µm de diamètre contaminées par des légionelles.
6.-
Diagnostic et traitement
Radiographie et examens de laboratoire (culture
microbienne, immunoflurescence …).
7.-
La bactérie
Aéorobie, elle se développe de façon optimale entre 20
et 45 °C dans les biofilms, constitués de légionelles rassemblées qui sécrètent un
mucus protecteur. Elles sont tuées en totalité entre 60 et 70 °C.
Lieux de développement et de propagation : les T.A.R.,
les installations sanitaires, les circuits de climatisation à condensats, les sprinklers,
les douches utilisées de manière irrégulière et entartrées. La stagnation de l’eau
favorise la colonisation, les bras morts de canalisations, réservoirs et
bassins. Il faut purger les circuits pour éviter ces stagnations, une purge des
douches par ex. est à faire une fois par semaine au moins.
Systèmes à risques : tout système produisant des
aérosols par pulvérisation, évaporation ou dispersion d’eau sous pression, les
panaches dispersés par les vents. Il est indispensable de s’équiper de masques
pour intervenir sur ces équipements.
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La réglementation
Lionel BAZIN – SOCOTEC
Les établissements concernés sont identifiés, il existe
des arrêtés qui doivent être obligatoirement appliqués, et des circulaires qui
elles sont indicatives.
Les TAR sont classées ICPE : rubrique 2921 – l’arrêté
de 2004 les soumet à autorisation pour les types à « circuits primaires
ouverts » et à déclaration pour celles à « circuits primaires
fermés ». Ne sont pas concernés les échangeurs secs.
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Les acteurs
Yves GÉRARD
Présentation
Certains sites ont connu des crises graves et pour les
éviter un certain nombre de conseils doivent être suivis. On se place du point
de vue de l’exploitant qui se trouve exposé.
1.-
Les acteurs des périodes sans problème.
L’exploitant doit faire des analyses de risques
pertinentes, et une traçabilité doit être assurée par la tenue d’un carnet
d’entretien. Des guides existent.
Le préfet et les services de l’état : coderst, drire, ddass, ddsv, inspection du travail dans le
cadre du plan santé-travail.
Les ministères sont associés, pour prévoir une réponse
efficace en cas de crise. Il existe un plan dédié interministériel qui vise à
réduire de 50% l’incidence de la légionnellose entre 2004 et 2008.
2.-
En cas de crise :
les acteurs seront le maire, les médias, les laboratoires de référence, les services de
l’état qui peuvent arrêter une installation. 13000 TAR sont recensées.
Les solutions standards : faire effectuer des
analyses de risques par un organisme agréé, et des sociétés spécialisées dans
le traitement. Faire intervenir des formateurs. Procéder au nettoyage et à
l’entretien régulier des TAR.
Des aides financières peuvent être obtenues auprès de
l’Agence de l’eau, de l’ademe ou
des assureurs.
La voie du contentieux, recherche des vices cachés.
Bibliographie : il existe guides et brochures d’aide
à la surveillance (INERIS).
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La légionellose
Hubert FINCK – CRAMAM
Télécharger la présentation (.pdf 52 ko)
Plan de l’intervention :
- Micro-organismes - Décret du 4mai 1994.
- La
Légionella. Son développement.
- Contamination et pathologies.
- Risque professionnel.
- Réservoirs de germes.
- Facteurs de risque.
- Mesures de prévention.
- Conclusion.
Installations de traitement d’air : les normes
n’existent que pour les TAR.
L’élimination des légionnelles peut se faire par choc
thermique à une température supérieure à 60 °C, ou par choc chimique par le chlore ou des
biocides.
Leur détection se fait en 3 jours avec le système « PCR »,
il est plus long avec les autres méthodes d’analyse.
Les réservoirs de germes : là où l’eau stagne puis
peut être dispersée dans l’air. Les légionnelles ne sont pas les seuls
microorganismes pouvant se développer dans ces réservoirs, d’autres peuvent
poser des problèmes mais moins graves (moisissures).
Facteurs de risque : les éviter dès la conception :
les pare-gouttelettes sont efficaces, Un entretien rigoureux est indispensable,
il faut tenir compte de la vieillesse de l’installation.
Les conséquences d’un mauvais entretien : risque
sanitaire mais aussi risque juridique pouvant conduire à la prison.
Le carnet sanitaire : il regroupe les documents
relatifs à la gestion des réseaux.
Protections individuelles : tableau des EPI à
utiliser en fonction de des opérations qui doivent être exécutées.
Des aérocondenseurs secs remplacent avantageusement les
TAR.
Q.: Le
port des EPI est-il nécessaire dans tous les cas ?
R.: On
doit porter les EPI, en fonction de l’analyse des risques que doit faire le
chef d’établissement. Une formation des intervenants est indispensable.
Document fournis aux participants : ED 5012.
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Analyse de risque
Yves Gérard
Présentation
L’analyse de risque – Conformité réglementaire
Les méthodes d’analyse de risques : l’AMDEC n’est
pas du tout adaptée à ce type d’analyse de risques.
La
méthode HACCP– Trois exemples.
Facteurs de risque liés à l’exploitation.
Facteurs de risque liés à la conception.
Types d’installation – Avantages et inconvénients.
Bibliographie.
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Témoignage
Jean-Michel Laplanche
(Entreprise De Dietrich)
Présentation
Suite à des alertes légionnelles sérieuses en 2004, des
solutions de remplacement des TAR ont dû être mises en œuvre.
Les TAR ont été remplacées en 2005 par des aérocondenseurs
par voie sèche.
Dans les circuits de refroidissement type « CUBILOT »,
des dérives ont été mises en évidence. Les solutions apportées visaient à l’élimination
des bras morts en plaçant un échangeur au plus près de la tour, de façon à
réduire le volume de liquide mis en œuvre dans la TAR. En projet un système
de filtration remplaçant l’injection de biocide.
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Henri remercie les intervenants et les participants et
nous donne rendez-vous le 28 mars, protocole de sécurité.
Une soirée d’intégration des nouveaux membres aura lieu
le 7 mars, ils sont invités à déguster de la tarte flambée.
Les prochains thèmes :
· Le protocole de sécurité, la réunion aura lieu au
Haut-Koenigsbourg.
La réunion est close à 17 heures.
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