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Lieu
: Brasserie KRONENBOURG - OBERNAI
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Nombre
de participants : 66
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Compte rendu
rédigé par Jean DUCRET
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pour
télécharger le compte rendu
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Nous
sommes accueillis par Jeannot ESCHBACH
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Le
Président Henri KRUTH souhaite la bienvenue aux
participants et remercie nos hôtes.
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Résumé
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Pour
élargir notre point de vue
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Accueil
de la Société KRONENBOURG
Monsieur Pierre PEIGNAULT directeur du site, précise
que le thème de cette journée a été
pris à cœur dans la société.
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Production : 6 000 000 d’hectolitres / an soit 1/3
de la consommation française.
600 personnes sur le site, en 3*8 /jour avec un temps
d'ouverture variant entre 3 jours (saison creuse)
et 6 jours en pleine saison (arrêt de production
le samedi à 21h au plus tard.
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Réception des matières premières
dans les silos, 3 salles à brasser, eau, malt,
houblon, donne le moult qui dans les cuves vont subir
la fermentation grâce aux levures, pendant 8 à15
jours.
Ensuite 10 lignes de conditionnement permettent l’embouteillage
de 40 000 à 80 000 bouteilles / heure selon la
ligne. Les conditionnements se font sous forme de bouteilles
et de fûts. Puis stockage sur palettes de 4 10
T
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Le transport à partir de l’usine se fait pour
30 % par voie ferrée, 70% par camions.
La sécurité est toujours au cœur de
notre mission.
M. le directeur nous souhaite une excellente réunion.
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André GOJON formateur relais anti-drogue
de la brigade de gendarmerie de Sélestat.
Diaporama
de la présentation.
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Marché mondial de la drogue : 350 milliards
de dollars.
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Les dépresseurs, neuroleptiques qui
agissent sur le système nerveux central
: opium et ses dérivés (morphine
qui conduit à l’héroïne,
codéine), médicaments.
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Les stimulants psycho-analeptiques, accroissent
l’activité du système nerveux
central : la coca et ses dérivés
(cocaïne, crack …), les amphétamines
(anabolisants, MDA-ecstasy), le " khat
".
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Les perturbateurs psychodysleptiques, cannabis,
lsd 25 (" acides "), champignons
hallucinogènes.
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Les inhalants, solvants (colles), dérivés
des hydrocarbures.
- Conséquences de la consommation de
drogues :
- Dépendance
- Accoutumance
- Tolérance enfin, qui conduit,
pour arriver aux mêmes effets, à
augmenter les doses.
- Les drogues les plus fréquentes.
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Il est considéré comme stupéfiant
lorsque la concentration en substance active, le tétrahydrocannabinol
(THD ou 9), est supérieure à 0,3% . Il
n’est actif qu’à chaud (donc se fume).
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Les différentes formes : le cannabis graine
(chennevis) 0% THD / l’herbe (3 à 8% THD) / la
résine (8 à 30% THD) / l’huile (30 à
65% THD). Le THD est surtout dans le pollen, donc dans
les terminaisons florales. Il se trouve cultivé
clandestinement en Europe dans les champs de maïs,
bien caché, bien arrosé. La résine
provient du Maroc, diluée dans la bouse de chameau
qui ne modifie pas le produit, et se retrouve au final
à 5% sur le marché.
Les dérivés : sel de morphine, héroïne
n° 3 à 70 %. L’héroïne à
90 %, la " blanche " de la " french connexion
") n’existe plus.
Les effets positifs qui conduisent à la dépendance
: à la 1ère injection une jouissance extrême,
le " flash " qui se reproduira à la
2ème, puis de moins en moins intense et enfin
plus du tout. Or la personne va être en recherche
permanente de cet état de bien être qui
ne se produira plus jamais.
Le surdosage, " overdose " accidentelle,
est due à la qualité du produit : pour
une somme donnée, le drogué se fournit
avec des doses journalières à 5% par exemple,
puis il change de dealer, or il ne sait pas ce qu’il
va lui fournir pour la même somme, elle peut-être
beaucoup plus concentrée ce qui conduira à
une surdose qui peut être fatale.
Difficultés respiratoires, blocages respiratoires,
septicémies et infections liées aux seringues
sur-utilisées, non désinfectées,
amaigrissement, mauvais état dentaire, répercussion
sur la vie privée, isolement familial, mise en
marge de la société.
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Tirée de la feuille de coca, elle est connue
depuis plus de 2500 ans avant J-C par les Incas. Mâchée
par les indiens, elle favorise la production de globules
rouges et permet de mieux résister à l’atmosphère
raréfiée en oxygène en altitude
(mais elle est traitée par l’argile, ce qui diminue
les proportions d’acides).
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Actuelle macération dans le kérosène
et traitements par la succession de produits chimiques
rejetés sans traitement en rivière (acétone,
acide sulfurique, permanganate de potassium …) ont conduit
dans les zones de production à des rivières
mortes, faune et flore sont complètement détruites.
Contenu dans l’ergot de seigle, champignon parasite
du seigle, qui donnait au Moyen-âge la "
danse de Saint Guy ".
Synthétisée par Hoffmann en 1939 qui
cherchait à produire un engrais. Puis les nazis
financent de nouvelles recherches qui en 1945 conduiront
à la découverte des psychotropes.
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Inodore il est indétectable par les chiens.
Il se fixe sur un très grand nombre de molécules
dans le cerveau ; les effets positifs au début
: le " bon voyage ", euphorie, " couleur
" de la musique, puis la dépendance s’installe
petit à petit, avec des troubles psychiques graves,
pouvant conduire au suicide, le " mauvais voyage
", " bad trip ", dépersonnalisation
désagréable, folies furieuses.
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Le " flash-back " : deuxième effet,
lorsque les molécules qui s’étaient dissociées
des cellules du cerveau reviennent s’y fixer à
nouveau.
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Produite par Merck en 1914 pour faire maigrir. Les
américains l’utilisent en 1940 pour empêcher
les soldats de dormir.
Modifiée chimiquement par méthylation
en mdMA et MMDA et distribuée sous forme de comprimés
dosés de 50 à150 mg. Après la chute
du mur de Berlin la maffia russe la fournit coupée
avec n’importe quoi dedans (héroïne, cocaïne
…) le consommateur ne sait pas ce qu’il prend.
Effets négatifs particulièrement dangereux
conduisant à des convulsions, au coma et à
la mort.
En Europe : les psylocybes et l’amanite tue-mouche.
Le principe actif de l’amanite tue-mouche, la mescaline
était contenue dans les " calumet de la
paix ". À la fin descente en profonde léthargie
les consommateurs prennent de la cocaïne pour adoucir
cette phase pénible.
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Pas cher, et on est " accro " dès
1ère consommation.
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Très dangereux ressemble à du sucre
glace, la mort peut intervenir dès la 1ère
prise.
ou " drogue du violeur ". Ne jamais boire
de verre pré-rempli en discothèque ou
avec des " amis " douteux. Conduit au coma
éveillé, à la " conscience
inconsciente ", et ne laisse aucun souvenir. Très
important à prendre en considération et
se méfier, aussi bien si on est un homme (vol
de portefeuille, carte bleue …), qu’une femme.
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Alcool
Assistance
Michel NOIRIEL, Joachim MURADO
Diaporama
de la présentation
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Association loi 1901, reconnue d’utilité
publique, dont le but n’est pas d’être anti-alcool,
mais d’informer. Tél. : 03 27 89 10 00
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- Présentation
Organisme de formation créé
en 1910 - 10000 bénévoles sur la France,
45000 membres.
Convictions : tolérance,
pas de jugement, respect de la personne qui doit
être écoutée et comprise. Elle
doit être rendue responsable de ses actes,
encouragée à réfléchir
sur elle-même.
L’Association est un moyen d’action
en milieu professionnel, elle permet le travail
en réseau.
- Particularités : intérêt
des expériences en entreprises.
Dans les produits, on recherche les
effets positifs bénéfiques du départ,
et il faut travailler sur le comportement de l’individu
avec son produit.
En entreprise 50% des accidents mortels
sont provoqués en état d’alcoolémie.
Perte de rentabilité pour l’entreprise.
Objectif : mettre en place un
groupe ALCOOL-TRAVAIL-PLAISIR associant des volontaires :
DRH, médecin, chsct, etc. de façon à
être à même de détecter les
situations de dépendance et d’aborder le sujet
dans les meilleures conditions.
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Problème de base : si
on interdit l’alcool, il sera remplacé par un
autre produit (cannabis, etc.)
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Démarche fondamentale :
formation de la hiérarchie (1 journée),
puis sensibilisation générale dans l’entreprise.
Les outils de prévention :
du code du travail, … à la sanction. À
terme il s’agit de changer les mentalités, les
comportements pour aboutir à la limitation de
la consommation de " produits ".
Résultats locaux : augmentation
de rentabilité très nette de l’entreprise,
diminution spectaculaire de la consommation de produits.
Outils à disposition :
le Code du Travail autorise la consommation d’alcool,
liste les produits interdits, mais ne donne pas les
quantités autorisées. C’est donc par le
biais du règlement intérieur que l’on
pourra fixer les quantités maxima de produits
consommables, Il peut définir les conditions
de mise en place de contrôles d’alcoolémie.
La rédaction de chartes et de protocoles donnent
les conditions d’action du groupe, le protocole de gestion
de crise permet de ne pas faire de cas particuliers.
Les conditions d’action dépendent de l’entreprise,
du lieu, et le groupe de pilotage doit construire le
plan d’action avec l’entreprise et instaurer un suivi.
L’OMS précise que pour que
la consommation d’alcool n’entraîne pas de pathologie
chez la femme, elle ne doit pas consommer plus de deux
verres d’alcool par jour et chez l’homme pas plus de
trois verres par jour. Mais le protocole de consommation
est très compliqué en ce qui concerne
la répartition des prises, et de toute façon
il y a le problème d’accoutumance qui n’est pas
pris en compte …
L’alcool est classé drogue
dure au même titre que l’héroïne.
Mais l’arrêt de la consommation d’alcool peut
conduire, par délirium tremens, à des
accidents mortels, contrairement à l’héroïnomane
dont le sevrage ne conduit jamais à la mort.
Comportement s de consommation, travail
sur le ..
Proposition d’exercices de simulations
d’alcoolémie (logiciel disponible sur le site
MAAF) donnant le temps nécessaire à la
récupération
Selon le public, présentation
du syndrome d’alcoolisme fœtal pour encourage la future
maman
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L’alcool
en entreprise
Dr Litzenberger Médecin du travail -
AST du Bas-Rhin
Diaporama
de la présentation.
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Risques et pathologies dus à
l’alcool. L’alcool est considéré comme
une drogue dure au même titre que l’héroïne.
Les raisons de l’abus d’alcool.
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Le parcours alcoolique en entreprise.
La codépendance : l’entourage
se laisse toucher par le problème de la personne.
Les solutions : schéma
à mettre en place.
Démarche de résilience :
- tendre la main à la personne
- la personne se prend en main
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La
démarche Kronenbourg
Docteur Jean-Paul ANCELIN – Service médical
de Kronenbourg
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Prise de conscience et début de la démarche
en 1983.
Commencée par la limitation de la consommation
incontrôlée de bière en donnant
eau et bière gratuites pour suivre la consommation
plus facilement. Cela n’a pas bien fonctionné
car le contrôle se faisait par le chef d’équipe.
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Puis, suite aux restructurations, le personnel est
passé de 16 à 4 sur les lignes de production.
Les actions devenaient plus faciles. Formation de tout
le personnel, avec médecin, psychologue, le matin
explications : pourquoi l’alcool, l’après-midi
travail et explications sur moyens d’action. Le problème
actuellement est bien géré, le travail
s’effectue avec suivi médical grâce au
concours d’un centre médical.
Certains produits ont été retirés
(Vodoi), il reste le problème du Picon. Le dialogue
est maintenu entre le service médical et l’employé.
Avec les commerciaux, en plus de la sensibilisation,
l’entreprise offre des moyens en cas de sorties disco
: éthylotests, taxi, etc.). Si la personne ne
respecte pas les consignes, c’est le licenciement immédiat,
ce qui est extrêmement rare.
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Réglementation
Monsieur SOLD - Directeur
Adjoint de la Direction Départementale de Travail
et de la Formation Professionnelle
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Code du travail : s’il permet d’introduire de l’alcool
dans l’entreprise, en revanche il interdit à
toute autorité d’accepter l’entrée et
le maintien d’une personne en état d’ivresse
à son poste de travail dans l’entreprise. La
mise à disposition de boissons non alcoolisées
est obligatoire. Il ne donne pas de seuil.
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Comment détecter l’état d’ivresse ?
En vertu du fait que la réglementation interdit
de porter atteinte aux libertés individuelles,
il n’est pas possible d’effectuer des contrôles
(éthylotest).
On doit donc s’appuyer sur les jurisprudences.
1.- Jurisprudence Conseil d’état.
Contrôle par l’inspecteur du travail du
règlement intérieur : on est autorisé
à procéder à des contrôles
de taux d’alcoolémie si on est en présence
de poste de travail dangereux, mais cela ne peut
conduire à des sanctions.
2.- Jurisprudence judiciaire.
Vision plus sévère à l’égard
du salarié : on admet le principe d’une sanction
disciplinaire suite a une mise en danger d’un tiers.
La société actuelle accepte de
moins en moins ces comportements de dépendance
alcoolique et les moyens dont disposent les dirigeants
d’entreprise sont de plus en plus importants. Il
reste des préoccupations vis-à-vis
des autres drogues.
Quelquefois des règlements intérieurs
peuvent aller au-delà de la réglementation,
l’inspecteur peut alors considérer qu’il
n’est pas conforme à la législation.
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Promotion
d’une consommation responsable
Stéphanie KLOTZ responsable de la communication
externe de Kronenbourg.
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Tous les sites de production sont ISO 14001.
La Fondation des Brasseries Kronenbourg, à
l’origine de cette démarche, a fixé comme
objectif de favoriser le lien social. La bière
s’y prête bien.
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Les salariés sont très engagés
dans leur travail ce qui facilite les choses et l’entreprise
est fortement engagée dans la sécurité
du travail.
La ligne de conduite « alcool » de Kronenbourg
repose sur 3 axes.
1.- En interne.
Des plaquettes de communication internes incluent
un engagement à ne pas consommer d’alcool
en excès.
2.- Interprofessionnelle ;
La Brasserie s’impose des règles et une
autodiscipline en terme de positionnement sur le
marché, pas de production de bière
à plus de 8°, respect de la limite de
35 g de sucre (amendement BUR), adaptation des produits
aux besoins des consommateurs (bière sans
alcool « pure malt »). Kronenbourg est
membre fondateur de « Entreprise et prévention
». Elle propose des outils : une campagne
d’installation de « bornes éthylotest
» en discothèques débute en
2006.
3.- Auprès des consommateurs et clients (points
de vente).
Des consignes sont données aux clients
« CHR » Café Hôtel Restaurant,
de ne plus servir des consommateurs qui présentent
les signes d’un état d’ivresse et de les
raccompagner.
La Brasserie accompagne la prise de conscience
par les français des dangers de l’alcool
et est partenaire de la sécurité routière.
La marque fait la promotion de la bière
sans alcool, qui est très proche d’une vraie
bière, dans les manifestations sportives
(Rolland-Garros …), envoie des courriers et des
plaquettes pédagogiques aux organisateurs
d’évènements (Universités,
grandes écoles, soirées étudiantes),
ne distribue pas de cadeaux publicitaires sous forme
d’alcools, mais de tee-shirt, éthylotests
…
En 2006 : 1 600 000 sous bocks destinés
aux jeunes comportant des messages de sensibilisation
aux risques présentés par l’alcool
au volant seront mis en circulation.
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Aucune question n’est posée.

Henri clôt la séance en remerciant nos
hôtes et Jeannot ESCHBACH nous invite à
déguster le pot sans alcool de l’amitié.

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Pour
élargir notre point de vue
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Alcool Assistance
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le site
national
le site
alcool assistance Bas-Rhin
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l'adresse e-mail d'Alcool Assistance d'Alsace
noirielmichel@aol.com
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MILDT La mission interministérielle
de lutte contre la drogue et la toxicomanie
www.drogues.gouv.fr/fr/index.html
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INPES : l'Institut national de prévention
et d'éducation pour la santé
www.inpes.sante.fr
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L'ANPAA : Association Nationale de
Prévention en Alcoologie et Addictologie
http://www.anpaa.asso.fr
Invitation à témoigner pour tous ceux
qui sont "défoncés" au boulot
: défonce à l'alcool, au cannabis
ou aux médicaments psychotropes
http://internet.anpaa.asso.fr/php/forum/
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L'ANIT : l'Association Nationale des
Intervenants en Toxicomanie
http://www.anit.asso.fr/index.php
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Bibliographie
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Astrid FONTAINE
: "Double vie : les drogues et le travail"
Coll.
Les empécheurs de penser en rond - 17 euros
Astrid
Fontaine est ethnologue pour l'association LRSH (Laboratoire
de Recherche en Sciences Humaines)
http://www.anit.asso.fr/parutions/parutions.php
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