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Réunion 17 mars 2006

 

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Réunion du 17 mars 2006

 

Le risque drogue et alcool

  

Lieu : Brasserie KRONENBOURG - OBERNAI

Nombre de participants :  66

Compte rendu rédigé par Jean DUCRET

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pour télécharger le compte rendu

 

 

Nous sommes accueillis par Jeannot ESCHBACH

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Le Président Henri KRUTH souhaite la bienvenue aux participants et remercie nos hôtes.

 

Résumé

 

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Pour élargir notre point de vue

 

 Accueil de la Société KRONENBOURG

Monsieur Pierre PEIGNAULT directeur du site, précise que le thème de cette journée a été pris à cœur dans la société.

Production : 6 000 000 d’hectolitres / an soit 1/3 de la consommation française.

600 personnes sur le site, en 3*8 /jour avec un temps d'ouverture variant  entre 3 jours (saison creuse) et 6 jours en pleine saison (arrêt de production le samedi à 21h au plus tard.

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Réception des matières premières dans les silos, 3 salles à brasser, eau, malt, houblon, donne le moult qui dans les cuves vont subir la fermentation grâce aux levures, pendant 8 à15 jours.

Ensuite 10 lignes de conditionnement permettent l’embouteillage de 40 000 à 80 000 bouteilles / heure selon la ligne. Les conditionnements se font sous forme de bouteilles et de fûts. Puis stockage sur palettes de 4 10 T                   

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Le transport à partir de l’usine se fait pour 30 % par voie ferrée, 70% par camions.

La sécurité est toujours au cœur de notre mission.

M. le directeur nous souhaite une excellente réunion.

 

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 André GOJON formateur relais anti-drogue de la brigade de gendarmerie de Sélestat.

Diaporama de la présentation.

 

Marché mondial de la drogue : 350 milliards de dollars.

    1. Classifications
    2. Plusieurs classifications existent, mais on retiendra essentiellement la classification ONU qui est fondée sur l’effet des drogues sur les consommateurs.

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      1.  Les dépresseurs, neuroleptiques qui agissent sur le système nerveux central : opium et ses dérivés (morphine qui conduit à l’héroïne, codéine), médicaments.
      2.  Les stimulants psycho-analeptiques, accroissent l’activité du système nerveux central : la coca et ses dérivés (cocaïne, crack …), les amphétamines (anabolisants, MDA-ecstasy), le " khat ".
      3.  Les perturbateurs psychodysleptiques, cannabis, lsd 25 (" acides "), champignons hallucinogènes.
      4.  Les inhalants, solvants (colles), dérivés des hydrocarbures.
    1. Conséquences de la consommation de drogues :
      1.  Dépendance
      2.  Accoutumance
      3.  Tolérance enfin, qui conduit, pour arriver aux mêmes effets, à augmenter les doses.
    2. Les drogues les plus fréquentes.

 

      CANNABIS

Il est considéré comme stupéfiant lorsque la concentration en substance active, le tétrahydrocannabinol (THD ou 9), est supérieure à 0,3% . Il n’est actif qu’à chaud (donc se fume).

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Les différentes formes : le cannabis graine (chennevis) 0% THD / l’herbe (3 à 8% THD) / la résine (8 à 30% THD) / l’huile (30 à 65% THD). Le THD est surtout dans le pollen, donc dans les terminaisons florales. Il se trouve cultivé clandestinement en Europe dans les champs de maïs, bien caché, bien arrosé. La résine provient du Maroc, diluée dans la bouse de chameau qui ne modifie pas le produit, et se retrouve au final à 5% sur le marché.

Les dérivés : sel de morphine, héroïne n° 3 à 70 %. L’héroïne à 90 %, la " blanche " de la " french connexion ") n’existe plus.

      HEROINE

Les effets positifs qui conduisent à la dépendance : à la 1ère injection une jouissance extrême, le " flash " qui se reproduira à la 2ème, puis de moins en moins intense et enfin plus du tout. Or la personne va être en recherche permanente de cet état de bien être qui ne se produira plus jamais.

Le surdosage, " overdose " accidentelle, est due à la qualité du produit : pour une somme donnée, le drogué se fournit avec des doses journalières à 5% par exemple, puis il change de dealer, or il ne sait pas ce qu’il va lui fournir pour la même somme, elle peut-être beaucoup plus concentrée ce qui conduira à une surdose qui peut être fatale.

Difficultés respiratoires, blocages respiratoires, septicémies et infections liées aux seringues sur-utilisées, non désinfectées, amaigrissement, mauvais état dentaire, répercussion sur la vie privée, isolement familial, mise en marge de la société.

      COCAINE

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Tirée de la feuille de coca, elle est connue depuis plus de 2500 ans avant J-C par les Incas. Mâchée par les indiens, elle favorise la production de globules rouges et permet de mieux résister à l’atmosphère raréfiée en oxygène en altitude (mais elle est traitée par l’argile, ce qui diminue les proportions d’acides).

Actuelle macération dans le kérosène et traitements par la succession de produits chimiques rejetés sans traitement en rivière (acétone, acide sulfurique, permanganate de potassium …) ont conduit dans les zones de production à des rivières mortes, faune et flore sont complètement détruites.

      LSD " LYSERG SAURE DIETHYLAMID "

Contenu dans l’ergot de seigle, champignon parasite du seigle, qui donnait au Moyen-âge la " danse de Saint Guy ".

Synthétisée par Hoffmann en 1939 qui cherchait à produire un engrais. Puis les nazis financent de nouvelles recherches qui en 1945 conduiront à la découverte des psychotropes.

Inodore il est indétectable par les chiens.

Il se fixe sur un très grand nombre de molécules dans le cerveau ; les effets positifs au début : le " bon voyage ", euphorie, " couleur " de la musique, puis la dépendance s’installe petit à petit, avec des troubles psychiques graves, pouvant conduire au suicide, le " mauvais voyage ", " bad trip ", dépersonnalisation désagréable, folies furieuses.

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Le " flash-back " : deuxième effet, lorsque les molécules qui s’étaient dissociées des cellules du cerveau reviennent s’y fixer à nouveau.

      L’ECSTASY ou Méthylène DioxyAmphétamine (mda)

Produite par Merck en 1914 pour faire maigrir. Les américains l’utilisent en 1940 pour empêcher les soldats de dormir.

Modifiée chimiquement par méthylation en mdMA et MMDA et distribuée sous forme de comprimés dosés de 50 à150 mg. Après la chute du mur de Berlin la maffia russe la fournit coupée avec n’importe quoi dedans (héroïne, cocaïne …) le consommateur ne sait pas ce qu’il prend.

Effets négatifs particulièrement dangereux conduisant à des convulsions, au coma et à la mort.

      CHAMPIGNONS HALLUCINOGENES

En Europe : les psylocybes et l’amanite tue-mouche. Le principe actif de l’amanite tue-mouche, la mescaline était contenue dans les " calumet de la paix ". À la fin descente en profonde léthargie les consommateurs prennent de la cocaïne pour adoucir cette phase pénible.

      CRACK

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Pas cher, et on est " accro " dès 1ère consommation.

      ICE

Très dangereux ressemble à du sucre glace, la mort peut intervenir dès la 1ère prise.

      GHB gamma hydroxy butyrate,

ou " drogue du violeur ". Ne jamais boire de verre pré-rempli en discothèque ou avec des " amis " douteux. Conduit au coma éveillé, à la " conscience inconsciente ", et ne laisse aucun souvenir. Très important à prendre en considération et se méfier, aussi bien si on est un homme (vol de portefeuille, carte bleue …), qu’une femme.

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Alcool Assistance

Michel NOIRIEL, Joachim MURADO

Diaporama de la présentation

Association loi 1901, reconnue d’utilité publique, dont le but n’est pas d’être anti-alcool, mais d’informer. Tél. : 03 27 89 10 00

 

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  1. Présentation
  2. Organisme de formation créé en 1910 - 10000 bénévoles sur la France, 45000 membres.

    Convictions : tolérance, pas de jugement, respect de la personne qui doit être écoutée et comprise. Elle doit être rendue responsable de ses actes, encouragée à réfléchir sur elle-même.

    L’Association est un moyen d’action en milieu professionnel, elle permet le travail en réseau.

  3. Particularités : intérêt des expériences en entreprises.

Dans les produits, on recherche les effets positifs bénéfiques du départ, et il faut travailler sur le comportement de l’individu avec son produit.

En entreprise 50% des accidents mortels sont provoqués en état d’alcoolémie. Perte de rentabilité pour l’entreprise.

Objectif : mettre en place un groupe ALCOOL-TRAVAIL-PLAISIR associant des volontaires : DRH, médecin, chsct, etc. de façon à être à même de détecter les situations de dépendance et d’aborder le sujet dans les meilleures conditions.

Problème de base : si on interdit l’alcool, il sera remplacé par un autre produit (cannabis, etc.)

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Démarche fondamentale : formation de la hiérarchie (1 journée), puis sensibilisation générale dans l’entreprise.

Les outils de prévention : du code du travail, … à la sanction. À terme il s’agit de changer les mentalités, les comportements pour aboutir à la limitation de la consommation de " produits ".

Résultats locaux : augmentation de rentabilité très nette de l’entreprise, diminution spectaculaire de la consommation de produits.

Outils à disposition : le Code du Travail autorise la consommation d’alcool, liste les produits interdits, mais ne donne pas les quantités autorisées. C’est donc par le biais du règlement intérieur que l’on pourra fixer les quantités maxima de produits consommables, Il peut définir les conditions de mise en place de contrôles d’alcoolémie. La rédaction de chartes et de protocoles donnent les conditions d’action du groupe, le protocole de gestion de crise permet de ne pas faire de cas particuliers. Les conditions d’action dépendent de l’entreprise, du lieu, et le groupe de pilotage doit construire le plan d’action avec l’entreprise et instaurer un suivi.

L’OMS précise que pour que la consommation d’alcool n’entraîne pas de pathologie chez la femme, elle ne doit pas consommer plus de deux verres d’alcool par jour et chez l’homme pas plus de trois verres par jour. Mais le protocole de consommation est très compliqué en ce qui concerne la répartition des prises, et de toute façon il y a le problème d’accoutumance qui n’est pas pris en compte …

L’alcool est classé drogue dure au même titre que l’héroïne. Mais l’arrêt de la consommation d’alcool peut conduire, par délirium tremens, à des accidents mortels, contrairement à l’héroïnomane dont le sevrage ne conduit jamais à la mort.

Comportement s de consommation, travail sur le ..

Proposition d’exercices de simulations d’alcoolémie (logiciel disponible sur le site MAAF) donnant le temps nécessaire à la récupération

Selon le public, présentation du syndrome d’alcoolisme fœtal pour encourage la future maman

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L’alcool en entreprise

Dr Litzenberger Médecin du travail - AST du Bas-Rhin

Diaporama de la présentation.

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Risques et pathologies dus à l’alcool. L’alcool est considéré comme une drogue dure au même titre que l’héroïne.

Les raisons de l’abus d’alcool.

 

Le parcours alcoolique en entreprise.

La codépendance : l’entourage se laisse toucher par le problème de la personne.

Les solutions : schéma à mettre en place.

Démarche de résilience :

    1. tendre la main à la personne
    2. la personne se prend en main

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La démarche Kronenbourg

Docteur Jean-Paul ANCELIN – Service médical de Kronenbourg

Prise de conscience et début de la démarche en 1983.

Commencée par la limitation de la consommation incontrôlée de bière en donnant eau et bière gratuites pour suivre la consommation plus facilement. Cela n’a pas bien fonctionné car le contrôle se faisait par le chef d’équipe.

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Puis, suite aux restructurations, le personnel est passé de 16 à 4 sur les lignes de production. Les actions devenaient plus faciles. Formation de tout le personnel, avec médecin, psychologue, le matin explications : pourquoi l’alcool, l’après-midi travail et explications sur moyens d’action. Le problème actuellement est bien géré, le travail s’effectue avec suivi médical grâce au concours d’un centre médical.

Certains produits ont été retirés (Vodoi), il reste le problème du Picon. Le dialogue est maintenu entre le service médical et l’employé. Avec les commerciaux, en plus de la sensibilisation, l’entreprise offre des moyens en cas de sorties disco : éthylotests, taxi, etc.). Si la personne ne respecte pas les consignes, c’est le licenciement immédiat, ce qui est extrêmement rare.

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Réglementation

Monsieur SOLD - Directeur Adjoint de la Direction Départementale de Travail et de la Formation Professionnelle

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Code du travail : s’il permet d’introduire de l’alcool dans l’entreprise, en revanche il interdit à toute autorité d’accepter l’entrée et le maintien d’une personne en état d’ivresse à son poste de travail dans l’entreprise. La mise à disposition de boissons non alcoolisées est obligatoire. Il ne donne pas de seuil.

 

Comment détecter l’état d’ivresse ?

En vertu du fait que la réglementation interdit de porter atteinte aux libertés individuelles, il n’est pas possible d’effectuer des contrôles (éthylotest).

On doit donc s’appuyer sur les jurisprudences.

1.- Jurisprudence Conseil d’état.

    Contrôle par l’inspecteur du travail du règlement intérieur : on est autorisé à procéder à des contrôles de taux d’alcoolémie si on est en présence de poste de travail dangereux, mais cela ne peut conduire à des sanctions.

2.-  Jurisprudence judiciaire.

    Vision plus sévère à l’égard du salarié : on admet le principe d’une sanction disciplinaire suite a une mise en danger d’un tiers.

    La société actuelle accepte de moins en moins ces comportements de dépendance alcoolique et les moyens dont disposent les dirigeants d’entreprise sont de plus en plus importants. Il reste des préoccupations vis-à-vis des autres drogues.

    Quelquefois des règlements intérieurs peuvent aller au-delà de la réglementation, l’inspecteur peut alors considérer qu’il n’est pas conforme à la législation.

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Promotion d’une consommation responsable

Stéphanie KLOTZ responsable de la communication externe de Kronenbourg.

Tous les sites de production sont ISO 14001.

La Fondation des Brasseries Kronenbourg, à l’origine de cette démarche, a fixé comme objectif de favoriser le lien social. La bière s’y prête bien.

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Les salariés sont très engagés dans leur travail ce qui facilite les choses et l’entreprise est fortement engagée dans la sécurité du travail.

La ligne de conduite « alcool » de Kronenbourg repose sur 3 axes.

1.- En interne.

    Des plaquettes de communication internes incluent un engagement à ne pas consommer d’alcool en excès.

2.- Interprofessionnelle ;

    La Brasserie s’impose des règles et une autodiscipline en terme de positionnement sur le marché, pas de production de bière à plus de 8°, respect de la limite de 35 g de sucre (amendement BUR), adaptation des produits aux besoins des consommateurs (bière sans alcool « pure malt »). Kronenbourg est membre fondateur de « Entreprise et prévention ». Elle propose des outils : une campagne d’installation de « bornes éthylotest » en discothèques débute en 2006.

3.- Auprès des consommateurs et clients (points de vente).

    Des consignes sont données aux clients « CHR » Café Hôtel Restaurant, de ne plus servir des consommateurs qui présentent les signes d’un état d’ivresse et de les raccompagner.

    La Brasserie accompagne la prise de conscience par les français des dangers de l’alcool et est partenaire de la sécurité routière.

    La marque fait la promotion de la bière sans alcool, qui est très proche d’une vraie bière, dans les manifestations sportives (Rolland-Garros …), envoie des courriers et des plaquettes pédagogiques aux organisateurs d’évènements (Universités, grandes écoles, soirées étudiantes), ne distribue pas de cadeaux publicitaires sous forme d’alcools, mais de tee-shirt, éthylotests …

    En 2006 : 1 600 000 sous bocks destinés aux jeunes comportant des messages de sensibilisation aux risques présentés par l’alcool au volant seront mis en circulation.

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Aucune question n’est posée.

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Henri clôt la séance en remerciant nos hôtes et Jeannot ESCHBACH nous invite à déguster le pot sans alcool de l’amitié.

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Pour élargir notre point de vue

 

Alcool Assistance

 

 

le site national

le site alcool assistance Bas-Rhin

 

 

l'adresse e-mail d'Alcool Assistance d'Alsace

noirielmichel@aol.com

 

 

MILDT La mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie

www.drogues.gouv.fr/fr/index.html

 

 

INPES : l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé

www.inpes.sante.fr

 

 

L'ANPAA : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie

http://www.anpaa.asso.fr

Invitation à témoigner pour tous ceux qui sont "défoncés" au boulot : défonce  à l'alcool, au cannabis ou aux médicaments psychotropes

http://internet.anpaa.asso.fr/php/forum/

 

 

L'ANIT : l'Association Nationale des Intervenants en Toxicomanie

http://www.anit.asso.fr/index.php

 

 

Bibliographie

 

 

Astrid FONTAINE : "Double vie : les drogues et le travail"

Coll. Les empécheurs de penser en rond - 17 euros

Astrid Fontaine est ethnologue pour l'association LRSH (Laboratoire de Recherche en Sciences Humaines)

 

    Présentation de l'oeuvre à l'adresse suivante :

http://www.anit.asso.fr/parutions/parutions.php

 

 

 

 

 

 

 

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